Ce que le capteur mesure
Aucun nombre saisi. Le poids est lu par l’instrument et enregistré avec l’heure à la seconde.
- poids stable reconnu par l’instrument
- kilogrammes et litres, pour chaque produit
- taux de remplissage et espace libre
EDG Sistemi · Systèmes industriels · SI.SCO Series
Le poids de chaque silo, lu trois fois par seconde, de la livraison à la cuve.
Supervision et contrôle pour fromageries
Surveillance continue des silos d’une fromagerie. Le poids vient des capteurs de pesage, devient litres, et chaque variation laisse une ligne : qui, quand, combien. Ce qui entre au quai et ce qui part aux cuves se recoupe chaque soir.
Fromageries et laiteries · Capteurs · pont-bascule · sondes
Aperçu
Chaque silo repose sur des capteurs de pesage. Le système les interroge sans arrêt, convertit le poids en litres selon la masse volumique du produit et compte ce qui entre et ce qui sort. Si le poids bouge sans opération ouverte, il le signale.
Aucun nombre saisi. Le poids est lu par l’instrument et enregistré avec l’heure à la seconde.
Quand le poids stable dépasse le seuil du silo, le système enregistre un chargement ou une vidange sans intervention.
Livraisons, vidanges, alarmes, déblocages et corrections restent écrits. Les états imprimés en découlent.
Une journée type
Le lait entre tôt le matin et commence à sortir avant la fin des livraisons. Entre les deux : un silo qui se remplit, un mélange qui change et un poids qui ne doit jamais bouger seul.
On choisit le producteur et le silo. Les certificats sont vérifiés avant.
Le poids monte et on le voit monter. Restent kilos, litres et température.
Le flacon reste lié à ces kilos : gras et protéines.
La vidange se suit au poids : les kilos atteints, on ferme.
Entrées, sorties et stock sont comparés. Ce qui manque reste inscrit.
Aucune étape n’est notée de mémoire ou en fin de poste : chaque ligne naît quand le poids bouge.
Bascule et silo
La citerne passe au pont-bascule à l’entrée et à la sortie : l’écart est ce que le chauffeur déclare avoir livré. Le silo, lui, pèse ce qui est vraiment entré. Les deux nombres se comparent seuls.
Le système dialogue avec l’indicateur de la bascule comme avec les capteurs des silos. Sans pont-bascule, cette page ne sert pas et le reste fonctionne.
Une citerne mal vidée, un tuyau qui fuit, un capteur déréglé. Des kilos que l’on découvrirait sinon en fin de mois, quand les comptes ne tombent plus.
Les trente écrans
Les pages du système, groupées par travail : la réception, le lait en stock, les producteurs, les contrôles, ce que l’on regarde hors du bureau et la configuration.
La réception
Le poste du quai de réception s’utilise au doigt, avec les gants. On choisit le producteur et le silo, et avant que la pompe parte le système vérifie les certificats sanitaires.
Leucose, tuberculose, brucellose et dioxine, chacun avec son échéance. Si l’un a expiré, rien ne part.
On voit les kilos entrés et la place restante dans le silo. À la fermeture, le système écrit kilos, litres et température.
La réception : la citerne vidange, le poids monte et on le voit monter.
Le silo, un par un
Depuis le synoptique on ouvre un silo. La fiche réunit le poids actuel, la courbe des vingt-quatre dernières heures, les livraisons du mélange et la date du dernier nettoyage.
Le silo dessiné se remplit avec le poids réel. Le pourcentage vient de la capacité réglée pour ce silo.
Chaque produit a sa masse volumique : lait de vache, lait de bufflonne, crème et lactosérum ne pèsent pas pareil.
Le temps de séjour part de la livraison la plus ancienne encore dans le mélange et dit quoi travailler en premier.
Chaque silo a son seuil. Sous ce seuil, la vignette change de couleur et l’alerte part.
La chaîne du froid
Chaque silo peut avoir sa sonde. La température s’enregistre seule, chaque minute, sur la même ligne que le poids : le lait chaud et immobile se voit sur le moment.
Sous chaque silo il y a les capteurs de pesage : c’est de là que vient chaque chiffre de cette page.
Producteurs
Pour chaque exploitation : la commune, le cheptel, les quatre certificats sanitaires avec leurs échéances et tout l’historique des livraisons. Le quai lit ici, sans rien demander.
Vers le producteur
En fin de mois, pour chaque producteur, sort le relevé des livraisons : jour par jour les kilogrammes, les litres, le gras et les protéines, avec les moyennes pondérées du mois. Les kilos viennent des capteurs : aucun chiffre à la main.
Un PDF par producteur, tous ensemble, avec le courriel déjà prêt.
Qui ne veut pas s’en servir reçoit le relevé par courrier, comme toujours. Qui l’utilise voit aussi les mois passés.
L’échantillon de chaque livraison : matière grasse et protéines reviennent dans la fiche du silo.
Les contrôles
Les alertes avec leurs seuils, le registre des contrôles du mois, la chaîne d’un rappel et le registre de qui a fait quoi.
Registre des contrôles
Températures, nettoyages NEP, certificats vérifiés au quai, séjours, écarts entre bascule et silo : ce sont déjà des lignes écrites par le système. En fin de mois, un dossier prêt, avec les non-conformités et la signature.
Les lignes du registre sont celles que le système a écrites jour après jour, depuis les sondes et les capteurs. Pas de seconde saisie où se tromper.
Un dépassement reste ouvert tant que nul n’écrit ce qui est arrivé et ce qui a été fait. Le nom reste à côté de la ligne.
Le dossier se demande sur toute période, et dans chacune des cinq langues du programme.
Le dossier sort en PDF et arrive par courrier électronique le premier du mois, sans demande.
Le dossier du mois, imprimé : les lignes, c’est le système qui les a écrites, jour après jour.
Hors du bureau
Le programme est une page : elle s’ouvre sur une tablette en atelier et sur un téléphone, même adresse et même mot de passe. Rien à installer et, si un appareil casse, on en prend un autre.
Les six silos sur un écran, avec poids, remplissage et température. On touche un silo et sa journée s’ouvre ; on ouvre aussi une vidange vers la cuve.
Le lait du jour, les silos sous le minimum, les certificats à échéance, les variations imprévues : chacun avec son heure, ses destinataires et sa pièce jointe.
En salle de cuves le tableau est le même, sur une tablette posée sur son support.
La configuration
On règle une fois et cela reste : la capacité et les seuils de chaque cuve, les règles de chaque produit, les badges des opérateurs, les impressions et les périphériques.
Ils se raccordent en réseau, un par silo. Le système reconnaît les protocoles courants du pesage industriel et lit aussi l’état de poids stable.
Une par silo, lues dans le même cycle que les capteurs. Sans sonde, le silo marche quand même : il manque la courbe du froid.
Il sert à comparer les deux poids d’une livraison. Il se raccorde comme les autres, avec adresse et port.
Après quelques secondes de silence, le poids devient illisible à l’écran, l’alarme part une seule fois et le silo passe à l’arrêt. Au retour, tout reprend seul.
Qualité
Matière grasse et protéines sont saisies au quai, livraison encore ouverte. Le silo tient la moyenne pondérée sur les kilogrammes et en déduit le fromage attendu à chaque vidange.
Les comptes du jour
En fin de journée, le système aligne entrées, sorties et stock, puis soustrait. Ce qui manque ou reste en trop est inscrit « non justifié » tant que nul ne l’explique.
Nettoyage
Chaque produit a son intervalle entre deux nettoyages NEP. Le système compte les heures, alerte avant l’échéance et, sans nettoyage, n’ouvre aucun chargement sur ce silo.
Aucun de ces écrans n’est un dessin : ce sont les pages du système, avec des données d’exemple.
Hors présence
Site fermé, aucune variation n’est normale. Toute baisse de poids, même faible, devient une alarme et part sur le téléphone de garde, avec le silo, l’heure et les kilogrammes.
Chargements et vidanges détectés par l’instrument, avec poids initial, poids final et écart. Les lignes sans opération ouverte restent signalées.
L’alerte porte ce qu’il faut pour décider : poids avant, poids actuel, durée, dernière personne entrée.
Le poids qui baisse sans motif : voilà pourquoi on surveilleLe système n’accuse personne : il enregistre, alerte et conserve. Ce qui est arrivé, les personnes le décident au matin, en lisant les lignes.
En cas de problème
Un résultat positif arrive sur un lot. On saisit le nom du producteur et le jour, et le système répond : dans quels silos ce lait est entré, avec quoi il s’est mélangé, dans quelles cuves il est allé, quels lots en sont sortis et à qui ils sont partis.
La chaîne se reconstruit sur les poids, pas sur les diresChaque kilogramme a une heure, un silo et une destination, car il a été pesé en bougeant. Le dossier ne s’écrit pas : il s’imprime.
Le site
Un ordinateur de bureau fait serveur. Les instruments se raccordent en réseau. Le reste, ce sont des pages : ouvertes depuis tout ordinateur, tablette ou téléphone du site, avec une adresse et un mot de passe.
Les instruments parlent au serveur ; les personnes parlent aux pages. Entre les deux, rien à installer.
Un ordinateur de bureau sous Windows et une base de données. Il reste allumé : pas besoin de salle serveurs.
Quai, bureau, salle des cuves, tablettes et téléphones ouvrent la même adresse. Un poste nouveau s’ajoute en quelques minutes.
Italien, anglais, français, espagnol et hongrois : à l’écran, dans les alertes et à l’impression. La langue suit la personne, pas le site.

Accès et registre
Qui entre, ce qu’il peut faire, ce qu’il a fait. Le registre des événements réunit tout ce qui change les nombres : livraisons, déblocages, seuils modifiés, corrections de poids, accès. Il ne se modifie ni ne s’efface.
On cherche par jour, par personne, par type d’événement. Les lignes du système côtoient celles des personnes.
Ouvrir un chargement, vidanger en cuve, saisir un échantillon, débloquer un producteur échu, corriger un poids : autant de droits séparés.
Le registre sert à reconstruire une journée, pas à surveillerQuand un nombre ne tombe pas juste, la question est la même : que s’est-il passé à trois heures. La réponse est déjà écrite.
En bref
Une installation de silos sans contrôle continu laisse trois questions ouvertes. Les mêmes dans chaque fromagerie, et celles auxquelles ce système répond par un nombre et une heure.
Pas en fin de mois, quand les comptes coincent : au moment où le poids bouge.
Quand une question arrive sur un lot, la réponse est déjà là.
Températures, nettoyages, certificats et séjours sont écrits : le dossier du mois les réunit.
Brochure
Supervision et contrôle pour fromageries. Fait partie de la série SI.SCO de EDG Sistemi : solutions industrielles pour le pesage, la production et le stock.
20 pages · PDF · en cinq langues

On regarde le site, on compte les silos et les instruments, et on essaie le système sur deux cuves : le reste s’ajoute ensuite, sans arrêter la réception.
Contact
Ce qui est pesé, ce qui est étiqueté, ce qui ne colle pas en fin de journée : on part de là, avec une visite sur place, et on arrive à une proposition écrite. Aucun engagement avant la proposition.