Supervision et contrôle pour fromageries

EDG Sistemi · Systèmes industriels · SI.SCO Series

Le lait qui est entré
et celui qui reste

Le poids de chaque silo, lu trois fois par seconde, de la livraison à la cuve.

Supervision et contrôle pour fromageries

Surveillance continue des silos d’une fromagerie. Le poids vient des capteurs de pesage, devient litres, et chaque variation laisse une ligne : qui, quand, combien. Ce qui entre au quai et ce qui part aux cuves se recoupe chaque soir.

3lectures par seconde, par silo
2pesées comparées à chaque livraison
5langues, à l’écran et à l’impression
0lignes manuscrites au registre

Fromageries et laiteries · Capteurs · pont-bascule · sondes

Aperçu

Un seul écran
pour tout le lait stocké

Chaque silo repose sur des capteurs de pesage. Le système les interroge sans arrêt, convertit le poids en litres selon la masse volumique du produit et compte ce qui entre et ce qui sort. Si le poids bouge sans opération ouverte, il le signale.

01 Poids

Ce que le capteur mesure

Aucun nombre saisi. Le poids est lu par l’instrument et enregistré avec l’heure à la seconde.

  • poids stable reconnu par l’instrument
  • kilogrammes et litres, pour chaque produit
  • taux de remplissage et espace libre
02 Le mouvement

Chargements et vidanges détectés

Quand le poids stable dépasse le seuil du silo, le système enregistre un chargement ou une vidange sans intervention.

  • seuils distincts pour chargement et vidange
  • poids initial, poids final et écart
  • variations imprévues signalées aussitôt
03 La mémoire

Une ligne pour chaque événement

Livraisons, vidanges, alarmes, déblocages et corrections restent écrits. Les états imprimés en découlent.

  • recherche par jour, par silo, par producteur
  • états imprimés à en-tête de la société
  • export Excel depuis chaque liste
Synoptique
SynoptiqueSix silos, le niveau, les kilogrammes, les litres et la température. En bas à droite, la journée : ce qui est arrivé, ce qui est parti aux cuves, les écarts.
  • Lecturetrois par seconde, par silo
  • Mise à jour à l’écranchaque seconde, sans recharger
  • Silos géréstous ceux du site
  • Suivi du niveau24 heures et sept jours

Une journée type

De la citerne
à la cuve

Le lait entre tôt le matin et commence à sortir avant la fin des livraisons. Entre les deux : un silo qui se remplit, un mélange qui change et un poids qui ne doit jamais bouger seul.

  1. 01

    La citerne arrive

    On choisit le producteur et le silo. Les certificats sont vérifiés avant.

  2. 02

    On vidange

    Le poids monte et on le voit monter. Restent kilos, litres et température.

  3. 03

    L’échantillon

    Le flacon reste lié à ces kilos : gras et protéines.

  4. 04

    Vers la cuve

    La vidange se suit au poids : les kilos atteints, on ferme.

  5. 05

    Clôture du jour

    Entrées, sorties et stock sont comparés. Ce qui manque reste inscrit.

Les opérations du jour
Les opérations du jourPar heure : ce qui est entré, ce qui est sorti, qui était là et l’issue.
Tout le parcours laisse sa trace

Aucune étape n’est notée de mémoire ou en fin de poste : chaque ligne naît quand le poids bouge.

Journée type : 4 livraisons · 25 010 kg entrés · 13 720 kg sortis · 2 écarts à expliquer
À gauche le net de la bascule, à droite les kilos entrés dans le silo, au milieu l’écart et le jugement. Dessous, les livraisons récentes avec les deux poids.

Bascule et silo

Deux instruments
pour le même lait

La citerne passe au pont-bascule à l’entrée et à la sortie : l’écart est ce que le chauffeur déclare avoir livré. Le silo, lui, pèse ce qui est vraiment entré. Les deux nombres se comparent seuls.

La livraison fermée
La livraison ferméeÀ gauche le net de la bascule, à droite les kilos entrés dans le silo, au milieu l’écart et le jugement. Dessous, les livraisons récentes avec les deux poids.
Tolérancese règle en pourcentage ; sous ce seuil la livraison se ferme sans intervention
Hors tolérancela ligne reste ouverte tant que le motif n’est pas écrit : elle ne s’efface pas
Les questionsciterne mal vidée, lait réparti sur deux silos, vidange simultanée, capteur à étalonner
Fin de moisles écarts hors tolérance passent au relevé du producteur, avec leur explication

Un pont-bascule

Le système dialogue avec l’indicateur de la bascule comme avec les capteurs des silos. Sans pont-bascule, cette page ne sert pas et le reste fonctionne.

Ce que l’on trouve

Une citerne mal vidée, un tuyau qui fuit, un capteur déréglé. Des kilos que l’on découvrirait sinon en fin de mois, quand les comptes ne tombent plus.

Les trente écrans

Trente écrans
un pour chaque travail

Les pages du système, groupées par travail : la réception, le lait en stock, les producteurs, les contrôles, ce que l’on regarde hors du bureau et la configuration.

La réception

Le chargement ouvre si c’est permis

Le poste du quai de réception s’utilise au doigt, avec les gants. On choisit le producteur et le silo, et avant que la pompe parte le système vérifie les certificats sanitaires.

La réception
03La réceptionLe chargement en cours : le poids qui monte, les kilogrammes entrés jusqu’ici, l’échantillon et le bon de livraison de la citerne.
Le chargement refusé
04Le chargement refuséUn certificat périmé arrête le chargement avant que la pompe ne parte. Le motif est écrit en clair et seul le superviseur peut débloquer, avec son badge.
Les opérations du jour
05Les opérations du jourLivraisons et vidanges dans l’ordre des heures, avec silo, producteur, kilogrammes et résultat. Le détail de chacune s’ouvre d’ici.
Bascule et silo
26Bascule et siloLe net de la bascule et les kilogrammes entrés dans le silo, côte à côte, avec la différence et le jugement sur chaque livraison.
Avant d’ouvrir

Quatre certificats

Leucose, tuberculose, brucellose et dioxine, chacun avec son échéance. Si l’un a expiré, rien ne part.

  • avis au producteur trente jours avant
  • blocage à l’échéance, sans exception
  • déblocage par le superviseur, et inscrit
En chargement

Le poids reste sous les yeux

On voit les kilos entrés et la place restante dans le silo. À la fermeture, le système écrit kilos, litres et température.

  • poids initial et final du silo, lus au capteur
  • échantillon et numéro de flacon liés
  • l’opérateur signe au badge, pas au stylo
La réception : la citerne vidange, le poids monte et on le voit monter.

La réception : la citerne vidange, le poids monte et on le voit monter.

Le silo, un par un

Ce qu’il contient et depuis quand

Depuis le synoptique on ouvre un silo. La fiche réunit le poids actuel, la courbe des vingt-quatre dernières heures, les livraisons du mélange et la date du dernier nettoyage.

Le synoptique
01Le synoptiqueLes six silos sur un écran : niveau, kilogrammes, litres et température. En bas, la journée et l’heure à laquelle, à ce rythme, chaque silo se vide.
La fiche du silo
02La fiche du siloLa cuve dessinée, la courbe du niveau sur les vingt-quatre dernières heures, les livraisons qui composent le mélange et le dernier nettoyage.
Les variations de poids
06Les variations de poidsChaque mouvement relevé par l’instrument, avec poids initial, poids final et différence. Les lignes sans opération ouverte restent en évidence.
Le bilan
09Le bilanEntrées, sorties et stock silo par silo, avec la différence en kilogrammes et en pourcentage. Ce qui ne tombe pas juste reste écrit.
Les niveaux de la semaine
10Les niveaux de la semaineSept jours de niveaux, un silo par ligne : on voit lequel travaille à plein, lequel reste à l’arrêt et à quelle heure il se remplit.
Le lot
11Le lotDe quelles livraisons est fait le lait qui sort maintenant : les bandes disent quelle quantité appartient à qui, heure par heure.
Les nettoyages
12Les nettoyagesLes cycles CIP des six silos : quand ils ont été faits, combien de temps ils ont duré et à quelle température. Un cycle interrompu reste en rouge.
La chaîne du froid
25La chaîne du froidUne courbe par silo sur vingt-quatre heures, chacune avec la limite de son produit. Dessous, les sorties de limite avec leur motif.

Le niveau se voit, pas de calcul

Le silo dessiné se remplit avec le poids réel. Le pourcentage vient de la capacité réglée pour ce silo.

Litres et kilogrammes

Chaque produit a sa masse volumique : lait de vache, lait de bufflonne, crème et lactosérum ne pèsent pas pareil.

Depuis quand le lait est là

Le temps de séjour part de la livraison la plus ancienne encore dans le mélange et dit quoi travailler en premier.

Sous le minimum, on le voit

Chaque silo a son seuil. Sous ce seuil, la vignette change de couleur et l’alerte part.

La chaîne du froid

La température à côté du poids

Chaque silo peut avoir sa sonde. La température s’enregistre seule, chaque minute, sur la même ligne que le poids : le lait chaud et immobile se voit sur le moment.

  • Lectureune par minute, par sonde
  • Limitepar produit, pas la même pour tous
  • Alerteaprès un quart d’heure au-dessus
  • Suiviles courbes restent, par mois
Sous chaque silo il y a les capteurs de pesage : c’est de là que vient chaque chiffre de cette page.

Sous chaque silo il y a les capteurs de pesage : c’est de là que vient chaque chiffre de cette page.

Producteurs

Qui livre le lait et quels papiers

Pour chaque exploitation : la commune, le cheptel, les quatre certificats sanitaires avec leurs échéances et tout l’historique des livraisons. Le quai lit ici, sans rien demander.

Les producteurs
07Les producteursLes exploitations avec la commune, le nombre de bêtes et les certificats : d’un coup d’œil qui est en règle, qui arrive à échéance et qui ne livre plus.
Les échéances
08Les échéancesLes quatre certificats sanitaires de chaque producteur, classés par date. Le rappel part trente jours avant l’échéance.
Le portail du producteur
24Le portail du producteurChaque exploitation ne voit que son lait : ses livraisons, ses certificats et les récapitulatifs des mois passés.
Qualité et rendement
29Qualité et rendementMatière grasse et protéines des échantillons, moyenne pondérée sur les kilogrammes du mélange et rendement attendu de la vidange.
Le récapitulatif
30Le récapitulatifLe récapitulatif mensuel du producteur : livraison par livraison kilogrammes, litres, matière grasse et protéines, avec les moyennes en bas de page.
Quatre certificatsleucose, tuberculose, brucellose et dioxine, chacun avec sa date
Avisau producteur et au service qualité, trente jours avant l’échéance
Suivilivraisons du mois et de l’année, avec les moyennes gras et protéines
Refusrestent écrits avec le motif : preuve que le contrôle a fonctionné

Vers le producteur

Le relevé qui paie le lait

En fin de mois, pour chaque producteur, sort le relevé des livraisons : jour par jour les kilogrammes, les litres, le gras et les protéines, avec les moyennes pondérées du mois. Les kilos viennent des capteurs : aucun chiffre à la main.

Le relevé

Il part seul, au jour choisi

Un PDF par producteur, tous ensemble, avec le courriel déjà prêt.

  • livraisons refusées et motif
  • écarts bascule/silo hors tolérance
  • les montants viennent de la gestion, pas d’ici
Le portail

Facultatif, sans obligation

Qui ne veut pas s’en servir reçoit le relevé par courrier, comme toujours. Qui l’utilise voit aussi les mois passés.

  • chaque producteur voit ses seules livraisons
  • les nouveaux certificats se déposent
  • aucune autre donnée n’est visible
Le relevé d’un producteur : dix-huit livraisons, avec les moyennes du mois en bas.
Le relevé d’un producteur : dix-huit livraisons, avec les moyennes du mois en bas.
L’échantillon de chaque livraison : matière grasse et protéines reviennent dans la fiche du silo.

L’échantillon de chaque livraison : matière grasse et protéines reviennent dans la fiche du silo.

Les contrôles

Ce qui s’est passé et qui l’a vu

Les alertes avec leurs seuils, le registre des contrôles du mois, la chaîne d’un rappel et le registre de qui a fait quoi.

Le rappel
27Le rappelOù est allé le lait d’un producteur : les silos, les cuves, les lots qui en sont sortis et les bons des clients à prévenir.
Le registre des contrôles
28Le registre des contrôlesLe dossier du mois tel qu’il sort de l’imprimante : températures, nettoyages, certificats et les non-conformités signées par qui les a closes.
Les alertes
13Les alertesLes seuils de chaque silo, à qui arrivent les alertes, et la garde de nuit avec ses horaires.
Les notifications
14Les notificationsLe centre de notifications et le registre de la journée : ce qui est parti, à qui, et quand cela a été lu.
Le registre des événements
21Le registre des événementsQui est entré, ce qu’il a fait et depuis où. Les lignes automatiques du système côtoient celles des personnes.

Registre des contrôles

Le dossier du mois se remplit seul

Températures, nettoyages NEP, certificats vérifiés au quai, séjours, écarts entre bascule et silo : ce sont déjà des lignes écrites par le système. En fin de mois, un dossier prêt, avec les non-conformités et la signature.

Personne ne recopie

Les lignes du registre sont celles que le système a écrites jour après jour, depuis les sondes et les capteurs. Pas de seconde saisie où se tromper.

Toute non-conformité se ferme

Un dépassement reste ouvert tant que nul n’écrit ce qui est arrivé et ce qui a été fait. Le nom reste à côté de la ligne.

Sur demande, pas qu’en fin de mois

Le dossier se demande sur toute période, et dans chacune des cinq langues du programme.

L’aperçu du dossier : le récapitulatif des contrôles et, dessous, les non-conformités du mois.
L’aperçu du dossier : le récapitulatif des contrôles et, dessous, les non-conformités du mois.
À la visite, un document

Le dossier sort en PDF et arrive par courrier électronique le premier du mois, sans demande.

Mois type : 44 640 températures · 412 livraisons contrôlées · 62 nettoyages · 9 non-conformités, toutes fermées
Le dossier du mois, imprimé : les lignes, c’est le système qui les a écrites, jour après jour.

Le dossier du mois, imprimé : les lignes, c’est le système qui les a écrites, jour après jour.

Hors du bureau

Le même écran aux cuves et au téléphone

Le programme est une page : elle s’ouvre sur une tablette en atelier et sur un téléphone, même adresse et même mot de passe. Rien à installer et, si un appareil casse, on en prend un autre.

La tablette du fromager
22La tablette du fromagerLes six silos en salle de cuves, à gros boutons : on ouvre la journée d’un silo et on lance une vidange vers la cuve.
Le téléphone
23Le téléphoneLes silos dans la poche, l’alerte de nuit avec les kilogrammes et l’heure, et la livraison qui vient d’être close.
Les comptes rendus
18Les comptes rendusLes messages qui partent tout seuls, avec leur aperçu : le lait de la journée, les silos sous le minimum, les certificats qui arrivent à échéance.

Tablette du fromager

Les six silos sur un écran, avec poids, remplissage et température. On touche un silo et sa journée s’ouvre ; on ouvre aussi une vidange vers la cuve.

Les envois automatiques

Le lait du jour, les silos sous le minimum, les certificats à échéance, les variations imprévues : chacun avec son heure, ses destinataires et sa pièce jointe.

En salle de cuves le tableau est le même, sur une tablette posée sur son support.

En salle de cuves le tableau est le même, sur une tablette posée sur son support.

La configuration

Les silos, les produits et qui peut faire quoi

On règle une fois et cela reste : la capacité et les seuils de chaque cuve, les règles de chaque produit, les badges des opérateurs, les impressions et les périphériques.

Les silos
15Les silosAdresse de l’instrument, capacité, minimum, masse volumique et seuils : une cuve nouvelle s’ajoute avec une ligne.
Les produits
16Les produitsMasse volumique, température maximale, heures d’attente et certificats exigés : chaque produit a ses règles.
Les opérateurs
17Les opérateursLes personnes, les badges et les droits fins : ouvrir un chargement, vidanger, débloquer, corriger un poids sont des interrupteurs séparés.
L’impression
19L’impressionChaque tableau passe par l’aperçu : on le regarde, et seulement après on imprime ou on enregistre en PDF.
Le diagnostic
20Le diagnosticChaque périphérique avec son adresse, son temps de réponse et la dernière valeur lue. Dessous, le dialogue réel avec l’instrument.

Indicateurs

Ils se raccordent en réseau, un par silo. Le système reconnaît les protocoles courants du pesage industriel et lit aussi l’état de poids stable.

Sondes

Une par silo, lues dans le même cycle que les capteurs. Sans sonde, le silo marche quand même : il manque la courbe du froid.

Pont-bascule

Il sert à comparer les deux poids d’une livraison. Il se raccorde comme les autres, avec adresse et port.

Quand rien ne répond

Après quelques secondes de silence, le poids devient illisible à l’écran, l’alarme part une seule fois et le silo passe à l’arrêt. Au retour, tout reprend seul.

Pas de dernière valeur figéeun vieux poids donné pour actuel est pire que rien : le système le dit
Test manuelon interroge un périphérique et on lit sa réponse, caractère par caractère
Sortiesétats sur l’imprimante du bureau, étiquettes sur celle du quai
Badgele lecteur du quai signe les opérations sans saisie de mot de passe

Qualité

Le contenu du mélange

Matière grasse et protéines sont saisies au quai, livraison encore ouverte. Le silo tient la moyenne pondérée sur les kilogrammes et en déduit le fromage attendu à chaque vidange.

  • Moyenne pondérée
  • Attendu et réel, comparés

Les comptes du jour

Ce qui entre et ce qui sort

En fin de journée, le système aligne entrées, sorties et stock, puis soustrait. Ce qui manque ou reste en trop est inscrit « non justifié » tant que nul ne l’explique.

  • Bilan
  • Comparé

Nettoyage

Silo nettoyé est un silo qui reçoit

Chaque produit a son intervalle entre deux nettoyages NEP. Le système compte les heures, alerte avant l’échéance et, sans nettoyage, n’ouvre aucun chargement sur ce silo.

  • Compte des heures
  • Le nettoyage arrêté

Aucun de ces écrans n’est un dessin : ce sont les pages du système, avec des données d’exemple.

Site fermé, aucune variation n’est normale. Toute baisse de poids, même faible, devient une alarme et part sur le téléphone de garde, avec le silo, l’heure et les kilogrammes.

Hors présence

La nuit
la règle change

Site fermé, aucune variation n’est normale. Toute baisse de poids, même faible, devient une alarme et part sur le téléphone de garde, avec le silo, l’heure et les kilogrammes.

Le registre

Chaque variation, avec son sens

Chargements et vidanges détectés par l’instrument, avec poids initial, poids final et écart. Les lignes sans opération ouverte restent signalées.

L’alerte

Sur le téléphone, en direct

L’alerte porte ce qu’il faut pour décider : poids avant, poids actuel, durée, dernière personne entrée.

Horaire de gardeon règle l’heure de début et de fin ; les jours d’arrêt, elle vaut toute la journée
Seuil de nuitplus bas que de jour : la nuit, trente kilogrammes suffisent à déclencher
Qui reçoittéléphone, courrier électronique et sirène en salle des silos, chacun activable
Ce qui restel’alerte, l’heure de lecture et le nom de qui l’a fermée
Le poids qui baisse sans motif : voilà pourquoi on surveilleLe système n’accuse personne : il enregistre, alerte et conserve. Ce qui est arrivé, les personnes le décident au matin, en lisant les lignes.

En cas de problème

Où est parti
ce lait

Un résultat positif arrive sur un lot. On saisit le nom du producteur et le jour, et le système répond : dans quels silos ce lait est entré, avec quoi il s’est mélangé, dans quelles cuves il est allé, quels lots en sont sortis et à qui ils sont partis.

La chaîne, à partir des poids
La chaîne, à partir des poidsÀ gauche le trajet de ce lait, heure par heure. À droite les lots à rappeler avec leur part, et les bons des clients à prévenir.
La partdit combien de ce lait est dans chaque lot : sous un seuil fixé par la qualité, le lot peut être exclu
Transfertsi le lait est passé d’un silo à l’autre, la chaîne continue sans rupture
Le dossiersort en PDF avec la chaîne, les lots, les bons et les certificats du jour
Le tempsla recherche se fait devant le demandeur, pas en deux jours
La chaîne se reconstruit sur les poids, pas sur les diresChaque kilogramme a une heure, un silo et une destination, car il a été pesé en bougeant. Le dossier ne s’écrit pas : il s’imprime.

Le site

Ce qu’il faut
pour fonctionner

Un ordinateur de bureau fait serveur. Les instruments se raccordent en réseau. Le reste, ce sont des pages : ouvertes depuis tout ordinateur, tablette ou téléphone du site, avec une adresse et un mot de passe.

Capteurs silosun par silo
Sondetempérature, si présente
Pont-basculepour comparer les poids
Badge, impressionquai et bureau
SI.SCO SILOS · serveur au bureau
BureauQuai et salle des cuvesTablette, mobile

Les instruments parlent au serveur ; les personnes parlent aux pages. Entre les deux, rien à installer.

Serveur

Une machine normale

Un ordinateur de bureau sous Windows et une base de données. Il reste allumé : pas besoin de salle serveurs.

  • la base peut être sur la même machine
  • sauvegarde avec les outils déjà en place
  • aucun service externe obligatoire
Les postes

Ce sont des pages

Quai, bureau, salle des cuves, tablettes et téléphones ouvrent la même adresse. Un poste nouveau s’ajoute en quelques minutes.

  • le quai s’utilise avec les gants, en grand
  • la tablette n’a rien à installer
  • le poste se lie à sa machine, au besoin
Langues

Cinq, partout

Italien, anglais, français, espagnol et hongrois : à l’écran, dans les alertes et à l’impression. La langue suit la personne, pas le site.

  • chacun a la sienne
  • les impressions suivent la langue choisie
  • le dossier du mois suit la même règle
Qui entre, ce qu’il peut faire, ce qu’il a fait. Le registre des événements réunit tout ce qui change les nombres : livraisons, déblocages, seuils modifiés, corrections de poids, accès. Il ne se modifie ni ne s’efface.

Accès et registre

Un nom par ligne

Qui entre, ce qu’il peut faire, ce qu’il a fait. Le registre des événements réunit tout ce qui change les nombres : livraisons, déblocages, seuils modifiés, corrections de poids, accès. Il ne se modifie ni ne s’efface.

Le registre

Ce qui est arrivé, et par qui

On cherche par jour, par personne, par type d’événement. Les lignes du système côtoient celles des personnes.

Les droits

Chacun a ce qu’il lui faut

Ouvrir un chargement, vidanger en cuve, saisir un échantillon, débloquer un producteur échu, corriger un poids : autant de droits séparés.

Trois rôlesopérateur, administrateur et superviseur, avec les droits fins au-dessus
Le badgeouvre le quai et signe l’opération ; se désactive en une seconde
Ce qui n’entre jamais au registreaucun mot de passe, clair ou chiffré, aucune donnée personnelle hors le nom
Durée de gardela durée est choisie par la fromagerie ; rien ne s’efface seul
Le registre sert à reconstruire une journée, pas à surveillerQuand un nombre ne tombe pas juste, la question est la même : que s’est-il passé à trois heures. La réponse est déjà écrite.

En bref

Trois
questions ouvertes

Une installation de silos sans contrôle continu laisse trois questions ouvertes. Les mêmes dans chaque fromagerie, et celles auxquelles ce système répond par un nombre et une heure.

Première

Combien de lait manque

Pas en fin de mois, quand les comptes coincent : au moment où le poids bouge.

  • entrées et sorties comparées au jour
  • bascule et silo à chaque livraison
  • variations imprévues signalées aussitôt
  • écarts ouverts tant qu’ils ne sont pas expliqués
Deuxième

Où est partie une livraison

Quand une question arrive sur un lot, la réponse est déjà là.

  • dans quels silos, et mélangé avec quoi
  • dans quelles cuves, et quels lots en sont sortis
  • à quels clients ces fromages sont partis
  • un dossier PDF, prêt à remettre
Et enfin

Si les contrôles ont été faits

Températures, nettoyages, certificats et séjours sont écrits : le dossier du mois les réunit.

  • une lecture de température par minute et par sonde
  • chaque nettoyage, durée et température
  • chaque chargement refusé et son motif
  • chaque non-conformité fermée, signée
Pour commenceron regarde le site, on compte les silos et les instruments, on essaie sur deux silos
Ce qui reste au siteles données sont à lui, dans sa base ; impressions et exports se prennent quand on veut

Brochure

SI.SCO SILOS

Supervision et contrôle pour fromageries. Fait partie de la série SI.SCO de EDG Sistemi : solutions industrielles pour le pesage, la production et le stock.

20 pages · PDF · en cinq langues

Supervision et contrôle pour fromageries. Fait partie de la série SI.SCO de EDG Sistemi : solutions industrielles pour le pesage, la production et le stock.
Parlons-en

On regarde le site, on compte les silos et les instruments, et on essaie le système sur deux cuves : le reste s’ajoute ensuite, sans arrêter la réception.

Parlons-en

Contact

Parlons
de l'atelier.

Ce qui est pesé, ce qui est étiqueté, ce qui ne colle pas en fin de journée : on part de là, avec une visite sur place, et on arrive à une proposition écrite. Aucun engagement avant la proposition.

  1. 01
    Un appel ou un e-mailOn décrit l'atelier tel qu'il est aujourd'hui : machines, postes, ce que l'on veut résoudre.
  2. 02
    La visite sur placeOn regarde les lignes, les balances, les imprimantes et le logiciel en usage, avec ceux qui y travaillent.
  3. 03
    La proposition écriteCe que l'on fait, dans quel ordre, avec quels délais et quels coûts. On démarre seulement après l'accord.
  • BureauxPalazzo Gecos · Via Arcora 110 · 80013 Casalnuovo di Napoli (NA)
  • Siège socialVia Miguel Cervantes de Saavedra 64 · 80133 Napoli
  • Téléphone081 028 2091
  • E-mailcommerciale@edgsistemi.it
  • Horaireslundi – vendredi · 9h00 – 18h00

Les données servent uniquement à répondre à la demande. Politique de confidentialité.